Les 8 attitudes

Les courbes de températures enregistrées par la NASA et tous les organismes météo du globe nous indiquent que la Terre se réchauffe, point de départ d’un processus dangereux, dont certains effets se font déjà ressentir et d’autres sont encore inconnus. Comment chacun d’entre nous se positionne face à cette question ? 

Les Climato-sceptiques. Dans le déni le plus total, les climato-sceptiques estiment que la température terrestre ne se réchauffe pas, qu’il n’y a pas de relations entre l’activité humaine et le dérèglement climatique et qu’il n’y a pas lieu d’en faire un sujet d’importance.

Les Fatalistes. Ils pensent que la phase que nous vivons n’est qu’une des grandes variations thermiques qu’a connues la Terre, qu’il n’y a rien à y faire et que nous nous en sortirons.

Les Collapsologues. Partisans de la théorie de l’effondrement (Jared Diamond), ils pensent non seulement que la situation est très grave, mais que la fin de nos civilisations est inéluctable et imminente. Leur phrase fétiche est « Il n’est plus question de savoir si nous allons dans le mur, mais de savoir à quelle vitesse nous le faisons ». 

Les Survivalistes. « Cousins » des Collapsologues, ils sont persuadés que la fin de notre monde est proche et se préparent à l’affronter et à survivre à cette épreuve par divers moyens : construction d’abri sous-terrain, stockage d’eau, actions et équipements permettant de garantir leur auto-suffisance alimentaire et énergétique…

Les Protecteurs. Ils sont bien conscients que la situation est très critique, mais par confort personnel ou pour ne pas affoler leur entourage (en particulier les plus jeunes : selon une étude de 2018, 70% des jeunes Américains (18-34 ans) seraient éco-anxieux), ils passent sous silence les informations, tendances, alertes, recommandations sur le sujet.

Les Désabusés. Ils savent que la situation est grave, mais comptent bien profiter de leur confort sans rien changer à leurs habitudes. Souvent âgés et/ou sans descendance, ils ont la « chance » de vivre dans des régions où le dérèglement ne se fait pas encore trop ressentir et adoptent pour devise « Après moi, le déluge ». Une autre branche de cette catégorie pense qu’avant qu’eux-mêmes fassent un effort, d’autres (industrie, politiques…) devraient en faire, ce qui est une façon argumentée de ne rien faire.

Les Optimistes. Ils constatent que le dérèglement climatique a lieu, mais ont une foi illimitée dans le génie humain et sont persuadés qu’une solution va être trouvée prochainement, qui résoudra instantanément le problème.

Les Objectifs. Ils sont concernés par le dérèglement climatique et l’impact de l’activité humaine sur l’environnement. Ils s’informent auprès des sources les plus fiables (GIEC, NASA, ONU, OMS…). Ils pensent qu’il est impératif de sensibiliser tout le monde, même (surtout) les plus jeunes à ces questions, sans être alarmiste, mais seulement factuel. Ils essaient, en fonction de leur activité, de leur habitat et de la région où ils vivent, de mettre en place des moyens de minimiser leur empreinte carbone.

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